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Vendredi 20 novembre 2009


Quelle rencontre singulière, sur l'avenue Palmiro Togliatti, ancien dirigeant du Parti Communiste italien,qui longe les studios de cinéma Cinecitta, à Rome,



un matin de février 2009, entre Mc Donald et une Kalachnikov !
Face à face pittoresque entre le symbole du capitalisme américain et de la malbouffe bovéienne,



 et la célèbre Kalachnikov qui arma tant de mouvements de libération, icône guerrière et libératrice du socialisme à la soviétique !



La guerre froide est aujourd'hui un lointain souvenir, et le libéralisme consumériste et son "homo consumeris" Ronald Mc Donald



ont terrassé le soviétisme et l'homo sovieticus, Alexei Stakhanov,




homme rêvé, plus altruiste qu'égoïste qui n'a fait qu'exister dans les discours logomachiques de la nomenklatura moscovite !

Quelle promesse des lendemains qui chantent que fut cette révolution bolchevique, qui attisa les espoirs de millions de militants, espérant un monde plus égalitaire et plus juste, qui se fracassa dans l'indifférence générale un morne jour de décembre 1991, alors que les fêtes de Noël se profilaient et que les supermachés étaient pris d'assaut, pas avec une Kalach mais avec des Mastercards ?

Le 20eme siècle restera le siècle de toutes les folles utopies, de la nationale à la communiste, tentatives de lutter contre l'individualisme corrupteur pour revenir au groupe salvateur, la race et la nation pour les uns, la classe pour les autres, qui se sont fracassés sur les récifs de l'incertaine nature humaine !
Humain, trop humain, comme disait Nietszche ...

En résumé, entre la Kalach et le Big Mac, je me demande quel est le plus dangereux !
Ouch, ce morceau de combat entre Ronald et Homer Simpson !!



Par Tietie007 - Publié dans : Insolite
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Vendredi 13 novembre 2009


13 comme le nombre d'apôtre dans la Cène, le treizième étant le traître Judas Iscariote, maudit sycophante qui vendit le Christ pour une poignée de sesterces, repas christique immortalisé par l'élégant "sfumato" de Léonard de Vinci,




Vendredi 13, comme ce funeste jour de l'an 1307, où, Jacques de Molay, le dernier maître de l'Ordre du Temple fut arrêté par les séides du roi Philippe Le Bel, victime collatérale d'une lutte entre le roi et le pape Boniface VIII, torturé et brûlé sur le bûcher en 1314, qui avait, en rendant son dernier souffle, lancé une terrible malédiction sur le roi et sa descendance ! Phillipe le Bel, mourra peu après d'une mauvaise chute de cheval, et ses 3 fils, Louis X le Hutin, Philipe V le Long et Charles IV, périront successivement sans héritier mâle ouvrant une crise de succession qui durera 100 ans, avec la fameuse guerre éponyme ! Les rois maudits de Maurice Druon, victimes d'un sortilège, étaient déjà frappés par cet attelage singulier, un Vendredi et un Treize, qui signifiera, à jamais, le mauvais oeil !



Hollywood fera renaître la terreur du Vendredi 13 sous les coups d'un tueur psychopathe, Jason Voorhees, créature sortie de l'enfer, qui hantera toujours les rivages de Crystal Lake



sacrifiant, régulièrement, des hordes adolescentes, immaculées et lascives, sur l'autel de la vengeance  jasonienne !



Archétype du slasher horrifique réalisé avec trois francs et six sous, le premier opus minerien devint une franchise culte qui fera vibrer des générations d'adolescents chevelus !



Le xénomorphe trucideur de chairs fraîches sera ressuscité de nombreuses fois, toujours horriblement occis mais jamais totalement mort !
Franchise juteuse que ce héros du mal, ogre des temps modernes avec son masque de hockeyeur, horriblement fagoté,

 succédané des monstres de Hyéronimus Bosch, dans son Jardin des délices,



destiné à effrayer le manant médiéval avec les flammes de l'enfer, qui vient punir la luxure régnante en ce bas monde,  prenant ici la forme d'agapes adolescentes ! Ephèbes et jeunes vierges sont ici donnés en pâture à un minotaure monstrueux, xénocéphale hideux, méga serial-killer trucidant, empalant, dépeçant ces nouveaux jouisseurs des temps modernes, dans une folie consumériste qui n'a d'égal que les étals gargantuesques des rayons de supermarché ! Jason n'est que le fruit vénéneux de nos imaginaires sécularisés, qui ont remplacé l'élégante allégorie fantastique boschienne par le froid réalisme meutrier d'un psychopathe crasseux !



Mais même les serial-killers ont des problèmes de santé ...

Par Tietie007 - Publié dans : Insolite
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Vendredi 6 novembre 2009


 

Les attentats du 11/09 ne finissent pas de rebondir, dans l'actualité, au gré des humeurs de quelques people. Bigard s'était étonné sur la véracité de la version officielle des attentats du 11/09,



un Jean-Marie qui, d'ailleurs, dit un peu n'importe quoi, pris en flag de mensonge dans cette vidéo !






C'est aujourd'hui Mathieu Kassovitz, le réalisateur de La Haine,


 qui a fait part de ses doutes, d'abord dans l'excellente émission de Frédéric Taddeï, Ce soir ou jamais, sur France 3, puis dans L'objet du scandale, jeudi 29 octobre 2009. Je rappelle que la thèse de nos deux saltimbanques, est que les Tours jumelles du WTC ont été détruites par une démolition contrôlée, un foudroyage, opéré par les séïdes de Bush, la CIA, le FBI, le Mossad, et que le Pentagone aurait été frappé, non pas par le vol AA77, mais par un missile !
Si l'histoire du missile sur le Pentagone, initié par cet effroyable imposteur de Thierry  Meyssan, tutoie les sommets de "débilité", puisque de nombreux témoins oculaires ont bien vu un avion de ligne impacter le Pentagone (Aurait-on lavé le cerveau à 150 témoins ?) et que de nombreux restes de la carlingue de l'avion, AA77, ont été retrouvés à proxmité du bâtiment, même si Le Pen dit le contraire et ment, effrontément, encore une fois,


le débat sur l'effondrement des 3 tours est, lui, plus agité.

En effet, certains parlent de démolition contrôlée des 3 tours, hypothèse de quelques « scientifiques » qui ont nié la possibilité d'un effondrement suite à l'impact d'un avion de ligne et aux incendies induits. Il est vrai que les démonstrations en question sont extrêmement sérieuses puisque Richard Gage,



 démontre sa thèse avec des boîtes en carton ...



ce qui fait très sérieux pour le président des architectes et des ingénieurs pour la vérité à propos des attenats du 11/09 !
 Anders Björkman, autre "scientifique" atteint de complotite aigüe,



persuadé, aussi, que le nauvrage de l'Estonia, en 1994, était un coup de la CIA, lui, préfère le prouver avec des boîtes ... à pizzas !



Du travail scienfique très rigoureux, donc, par rapport aux thèses de Zdenek Bazant, professeur en génie civil, membre de l'Académie des Sciences des USA, qui a expliqué, dans plusieurs articles scientifiques, les causes de l'effondrement des Tours, un effet domino provoqué par la rupture d'un plancher à la hauteur de l'impact des avions.

D'ailleurs Marc Loiseaux, à la tête d'un des premières entreprises mondiales de Foudroyage a indiqué que même dans les films de Bruce Willis, le minage des 3 tours auraient été quasiment impossible sans que personne, à Wall Street ne s'en aperçoive !
Mais nos deux truthers hexagonaux ne désarment pas ! Ils arguent un article scientifique de Niels Harritt et de Steven Jones qui aurait prouvé la présence d'un explosif militaire, la thermite, dans les poussières du WTC ! Que diable, voici un argument d'autorité qui semble prouver, irréfutablement, que le 11/09 fut bien préparé par les potes de W, qui bien qu'il faillit s'étouffer en mangeant un Bretzel aurait pu planifier un super-complot-cosmo-planétaire à la barbe du monde entier !

 
Mais regardons de plus près qui sont nos deux scientifiques en question. Niels Harritt ?



 Peu d'éléments sur cet obscur physicien danois, au look très "professeur Nimbus" totalement inconnu avant l'article en question. Plus intéressant et le parcours du professeur Steven Jones.




Scientifique contesté pour ses théories exotiques, Jones fait partie de l'Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours et il aurait prouvé, que Jésus-Christ aurait fait un petit détour par le continent américain avant de finir cruxifié sur la croix, en Palestine, le professeur Jones en aurait trouvé des preuves indiscutables dans des vestiges Mayas



Un scénario digne d'un film d'Indiana Jones et à défaut d'être un scienfique crédible, Steven pourrait se lancer dans une carrière de scénariste, à Hollywood, avec Kassovitz comme réalisateur, ça pourrait faire un film d'enfer !



Nous voyons donc très bien que cet article a été fait par des scientifiques qui réunissent tous les gages de sérieux … comme l'est un autre scientifique, Jean-Pierre Petit, travaillant au CNRS et spécialiste des Ummites, gentils extra-terrestres qui viennent régulièrement nous dire bonjour ! Les attentats du 11/09 serait-il coup des aliens ? Une piste à creuser, d'après cette video !


En résumé, Bigard et Kassovitz appuient des théories délirantes, soutenues par une bande d'huluberlus dignes de notre Gilbert Bourdin national, mon messie cosmo-planétaire préféré,



mais il faut dire que nos deux zozos, Mathieu et Jean-Marie, ont de l'imagination à revendre et que jusqu'à preuve du contraire, le ridicule ne tue pas !

Quelques éléments pour mieux comprendre la motivation des conspirationnistes ...

Par Tietie007 - Publié dans : Actualité
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Vendredi 30 octobre 2009


 

De Sidi Bel Abbes à Casablanca, de cette terre gorgée de soleil où les blanches façades répondent au bleu méditerranéen, le petit Marcel avait fait ses gammes sur les rings locaux, jouant du crochet et de l'uppercut, terrassant ses adversaires locaux avec une facilité déconcertante. Marcel le sans-grade allait très vite devenir le « bombardier marocain », légende africaine puis métropolitaine ! De son premier combat, à Meknès, en 1934, contre Marcel Bucchianeri, à la salle Wagram, à Paris, en 1937, l'ascension aura été fulgurante ! Après le titre national, c'est la domination sur le continent qu'il vient chercher en Lombardie, un certain jour de juin 1939, contre l'italien Saverio Turiello,



alors que de noirs nuages s'accumulent dans le ciel tourmenté du Vieux Continent ! La guerre ne sera qu'une pugilistique parenthèse, puisque le bombardier marocain sévira plutôt sur les rings que dans les airs, et filera des chataîgnes à défaut de lancer des bombes, et la consécration arrivera le 21 septembre 1948, au Roosevelt Stadium, dans le New Jersey,





 contre The Man of Steel, un certain Tony Zale, tombeur de Rocky Graziano !





Combat d'anthologie, suivi à la radio par la France entière, une France humiliée par la terrible défaite et qui renaissaît sous les coups du « bombardier marocain », qui redonnait au drapeau ses couleurs d'antan ! Le boxeur américain d'origine polonaise ne pourra contenir la « furia francese »


et s'écroulera au 12eme round, agoni de coups,



faisant de Marcel Cerdan le nouveau champion du monde, un héros des temps modernes apportant à la France un motif de fierté nationale en ces temps difficiles ! En quelques crochets et uppercuts, Marcel avait effacé l'humilante défaite de 40 !


Edith de Belleville, élevée dans les rues de la capitale, poussant la chansonnette dans des cabarets enfumés, tirant le diable par la queue,



ne dut son salut qu'à ses cordes vocales, une voix puissante et grave, mélodieuse et envoûtante, qui la fit star un jour de 1939, à l'ABC, le plus prestigieux music-hall parisien ! Projetée sous les sunlights, la guerre n'aura pas raison de son talent, et en 1946, c'est La vie en rose qui la propulsera au firmament de la popularité.



L'hexagone est trop petit pour elle, et
la grande Amérique lui faisait les yeux doux. C'est en 1948, à New-York qu'elle croise le charme ténébreux du « bombardier marocain », qui préparait son combat contre Zale ! Le coup de foudre fut immédiat, la petite Edith tombant sous le charme protecteur du hoplite africain ! Passion dévorante, amour fusionnel, la belle et la bête ne se quittent plus et envoûte une France avide de rêveries romantiques pour égayer un morne quotidien.




Mais les plaisirs de la chair vont rarement avec l'excellence sportive ! Marcel l'amoureux tombe sous les coups de Jake La Motta, le besogneux, guerrier du Bronx, surnommé The Raging Bull,




au Briggs Stadium, à Détroit, ville industrieuse sur les bords du lac Michigan ! Le bombardier marocain est durement touché, et, blessé à l'épaule, il rend les armes au 10eme round devant une France médusée !

Une revanche se profile et le gladiateur français, si il se console dans les bras de la môme Piaf, ne rêve que de revanche américaine.




 Le 27 octobre 1949, Cerdan prend un Lockeed Constellation,




grand oiseau blanc qui doit le mener vers sa promise, Edith, alors en tournée américaine. La verticale New-York l'attend, mais la sensuelle promesse va se perdre dans l'azuréenne écume de l'archipel des Açores, dans la nuit du 27 au 28 octobre, glorieux destin foudroyé par une défaillance technique, amour tragique se fracassant sur les récifs lusitaniens.

Anéantie par la nouvelle, détruite par la mort de son Marcel adoré, la môme Piaf chantera son désespoir lugubre dans une de ses plus belles mélodies, L'hymne à l'amour, qui scellera, à jamais, l'éternel pacte amoureux entre Edith et Marcel !



60 ans plus tard, cet amour est devenu un mythe, pour l'éternité !



Par Tietie007 - Publié dans : Personnalité
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Vendredi 23 octobre 2009
24 ans après, l'affaire du petit Grégory refaisait surface, puisque ses parents, Jean-Marie et Christine Villemin venaient de saisir le procureur général pour réouvrir l'enquête, close depuis le 11 avril 2001 faute d'éléments. L'espoir résider dans la possibilité de trouver des traces ADN sur les nombreuses pièces à conviction étayant le dossier, notamment de nombreuses lettres envoyées par le coupable. Et l'espoir vient d'être confirmé, puisque la police scientifique vient de trouver, ce 22 octobre 2009, 2 ADN identifiables, sur un timbre et sur une lettre du corbeau, qui ne correspondent déjà pas aux deux époux Villemin, et qui innocentent, de fait, les parents de Grégory, atrocement accusés d'infanticide, à l'époque !
L'affaire Grégory avait agité le landerneau médiatique pendant près de 10 ans.  Dans la soirée du 16 octobre 1984, un enfant, le jeune Grégory Villemin, 4 ans, était découvert noyé dans la Vologne
, les mains et les jambes liés. Le lendemain, un corbeau envoiyait une lettre anonyme pour revendiquer le crime :
"J'espère que tu mourras de chagrin, le chef. Ce n'est pas ton argent qui pourra te redonner ton fils. Voilà ma vengeance, pauvre con. »

L'horrible fait-divers, contenait tous les ingrédients pour être l'affaire de la décennie. Un jeune juge, Jean-Michel Lambert
, totalement dépassé par l'événement, à la limite de l'incompétence,





des jalousies familiales, un corbeau, le cousin, Bernard Laroche, interpellé et occis par le père de la victime, la rumeur d'infanticide, persistante, relayée par des médias , qui cherchaient, traquaient, attisaient les braises de ce drame de la France profonde,  exploitant sans vergogne la curiosité morbide du public. Même Marguerite Duras
, envoyé par Libération pour couvrir l'affaire, fut intimement persuadé de la culpabilité de la mère ...




En 2001, une analyse ADN sur une lettre envoyée par le fameux corbeaux, n'avait rien donné. D'après le gendarme Etienne Sesmat, chargé de l'enquête, à l'époque, qui a narré l'affaire
dans un livre paru en 2006, Les deux affaires Grégory, le mystère aurait pu être résolu en 3 semaines.




Tous les indices de l'époque ramenaient à un seul homme, mais l'incompétence d'un juge et le parti de la presse en auraient décidé autrement. Le désastre de l'Affaire  Grégory Villemin
annonçait, déjà, le naufrage de l'affaire d'Outreau et consacrait le pouvoir grandissant de la presse, qui avait sacrifié une famille au nom de l'audimat !
Avant de vous rémémorer ce fait-divers qui a marqué la mémoire collective, répondez à ce QUIZZ
sur les grandes affaires criminelles.

Par Tietie007 - Publié dans : Actualité
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Vendredi 16 octobre 2009



 

La possible nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD, Etablissement public d'aménagement du quartier de la Défense, déchaîne, depuis quelques jours, une tempête médiatique initiée par François le Béarnais.



 Il faut dire que Jean a connu, depuis 3 ans, une fulgurante ascension ! Originaire du populaire quartier de Neuilly, Jeannot a connu une enfance difficile, entre un père absent et et une mère corse … Son maquis à lui furent les dangereuses rues neuilloises pleine de cailleras !




Mais papa devenu président, l'horizon s'est soudain éclairé … On lui vole son scooter à Paris ? Pas de problème, la police scientifique s'occupe de l'affaire et l'engin vite retrouvé ! Il est accusé de délit de fuite après un accident de la route ? No problemo, il est relaxé par le tribunal et son accusateur condamné à payer une amende de 2 000 euros pour avoir eu l'audace de charger ce brave Jean.



Petit Jeannot et donc devenu grand, avec un nom magique qui comme la formule d'Ali Baba,



 ouvre toutes les portes et l'immunise contre toutes les attaques.

Elu conseiller municipal de la Mairie de Neuilly en 2008 puis, dans la foulée, conseiller général des Hauts de Seine, Sarko Jr n'en finit pas de grandir.

Il faut dire que Jean a quelques atouts. Si il a redoublé sa première, puis sa deuxième année de droit, il compense largement sa paresse estudiantine par un nom qui lui tient de diplôme,



 autrement plus efficace qu'une obscure licence de droit, sans compter une plastique sans faille, blondinet viscontien, qui ferait pâlir d'envie Michël Vendetta



et en fait le héros des midinettes du XVIeme et de toutes les belles mères de la France d'en-haut.



Mais le titre de conseiller général ne suffit pas à Jeannot de Paname,qui brigue désormais une prestigieuse présidence, celle de l'EPAD, qui pilote l'urbanisme du quartier de la Défense au lieu des affaires parisiennes. Ses détracteurs stigmatisent son peu de compétence et sa jeunesse pour cette fonction ? Que nenni, car même si Jean est un peu cancre, et qu'il a redoublé toutes ses années de droit, le talent ne se mesure pas à quelques nombreux examens ratés, mais à l'awaritude vandammienne,



et au prestige du géniteur, qui est tout de même à l'Elysée.
Et puis les français en ont  marre des énarques bardés de diplômes et des gérontes qui trustent tous les postes importants, il faut laisser leur chance à de vrais hommes de la rue, à des jeunes représentants de cette France d'en bas qui compenseront leur cancritude par un dévouement sacré à la cause publique et une abnégation sans faille !

Et puis si des obscurs étudiants, qui cumulent les diplômes, se retrouvent au chômage alors que notre Jeannot, qui n'a que son bachot, pour son futur prestigieux boulot, ils n'avaient qu'à se donner la peine de mieux naître, Na ! Bon sang ne saurait mentir !
 Vive la République ...bananière !


 


La dure enfance de Jeannot de Paname ...


Par Tietie007 - Publié dans : Personnalité
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Samedi 10 octobre 2009



Le soleil se lève sur Marseille, réchauffant un David encore somnolent. La corniche est paisible, en ces heures matinales, d'une hélice,



à quelques rougeoyants palmiers,



je parcours le bord de mer vers le Parc Borély.

Ce vaste ensemble de 17 hectares, jouxtant l'hippodrome, s'ouvre sur le château Borély,



bel édifice de facture classique, construit par Louis Borély, un riche négociant marseillais, qui avait fait fortune à Alexandrie, au 18eme siècle,



gardé par un Euthymènes qui, jadis, alla explorer les océans au-delà des colonnes d'Hercule !



Toujours en restauration, le château Borély domine un vaste parc,



jouxtant l'hippodrome de la cité phocéenne.



Ici est le paradis des gallinacés. Là un canard singulier,



ici un coq et son harem, picorant sous le regard bienveillant d'Eulalia,



plus loin quelques cygnes flegmatiques,



qui prennnent la pose.




Le Parc Borély est le rendez-vous dominical des familles marseillaises, qui profitent de cet écrin de verdure pour gambader dans la joie et l'allégresse.
Eulalia s'essaye à engager le dialogue avec une oie,



mais les palmipèdes ont quelques idées derrière la tête et dessinent quelques arabesques intéressés,



pour arriver, enfin, à leur faim !



Un petit salut à la Vierge du parc, sur son château sylvestre,



et nous voilà partis vers le Musée d'Art Contemporain, par l'avenue de Hambourg. Quelques lions gardent une roseraie sur la teutonne allée,



et dans les parages, l'anonyme église de Bonneveine, recèle une céleste fresque, représentant Notre Dame des Neiges,



Le MAC se situe juste à côté du Pouce de César,



Le Musée d'Art contemporain de Marseille prend ses aises dans un bâtiment, édifié dans les années 70, et offert à la cité phocéenne par le Docteur Rau. Ouvert en 1994, le MAC exposte des artistes contemporains régionaux, comme Mon coeur maçonné, de Marc Quer, 2005, un pull perclu d'espigaous !



Une curieuse Eve, Après la pomme, de Marina Mars, 2007,



et un chien pétomane, dans Wonderful, d'Antonio Gagliardi, 2007.



Nous avons bien aimé cet étrange portrait anonyme devant L'Egoïste, de Serge d'Agata, 2003,




Quelques Plantes murales, de Christophe Dalecki, 2006, apportent une touche écologique au MAC,



sous l'oeil goguenard du Zorro de Christian Poitevin (2007).



Un coeur en cartouchière,



et quelques cannes mortifères, BJ&SS n°2, série custom made, Lionel Scoccimaro, 2007.



Un peu de béton avec Deux temps, trois mouvements, de Colin Champsaur, 2008,



et une sorte de gnôme au gros pif nous souhaite une bonne journée !!

Un petit tour au MAC Café, tenu par un marseillais d'adoption, d'origine vénitienne, Eddie,



pour prendre un kawa sous l'oeil goguenard d'un singulier groupe de rap !



Nous voilà partis vers la Campagne Pastré, aux pieds du massif de Marseilleveyre, en suivant un étroit canal.



Le château Pastré, héberge désormais, le musée de la Faïence.



Achevé en 1862, propriété de l'industriel Eugène Pastré, le château servit de refuge aux artistes et à quelques personnalités juives, durant la seconde Guerre Mondiale, sous l'impulsion de la Comtesse Pastré.
Un bel escalier, gardé par Cérès, monte au premier étage,



nous conduit à un beau Lion assis, de Fauchier,




qui semble regarder cet escargot flegmatique, de Louis Delachanal (1943) !


Sous le regard de quelques boucs




les faïences richement décorées se succèdent,



avec quelques assiettes de Théodore Deck, un portrait de Zuleika,



et une Femme à collerrette.



Nous concluons la visite par un masque vénitien de Gaëtano Pesce, un artiste new-yorkais.



Un dernier coup d'oeil vers la Belle Bleue,



et nous quittons quittons les lieux par le bel escalier,



quittant l'auguste demeure.



Direction les Goudes, petit village de pêcheurs perdu dans les calanques. La route menant aux Goudes est une impasse, et, l'été, cela peut vite devenir un enfer !





Juste avant Callelongue,



le hameau émerge d'une crique aux pieds de concrétions calcaires.



avec quelques gabians qui planent sur le blanc paysage.



Au loin, on peut aperçevoir la silhouette du  phare du Planier.



Le paisible petit port,



recèle quelques restaurants de poissons à se damner ...



Essayez la salade de Poulpes à l'Auberge du Corsaire, chez Paul, vous m'en direz des nouvelles !

Retour au David, de dos, pour faire plaisir aux dames, on attend un peu, puisque c'est rouge,




allez, zou, on y va, le feu est vert !




A bientôt, avec les Massilia !





Par Tietie007 - Publié dans : Marseille
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Vendredi 2 octobre 2009


Silvio Berlusconi n'arrête pas de collectionner les perles, depuis quelques temps, et le dernier avatar de la saga berlusconienne fut le refus de Michèle Obama, d'embrasser le goujat transalpin, après que le facétieux Silvio ait fait quelques remarques déplacées sur le bronzage de son mari !



Mais Il Cavaliere n'en n'est pas à son coup d'essai dans l'humour noir de mauvais goût! Après le scandale des soirées fines données dans sa propriété sarde, où l'on voit le Premier Ministre italien, en tenu d'Adam, avec une horde de jeunes femmes se prélassant langoureusement au bord d'une piscine, voilà que la femme de Sua Emittenza, Veronica Lario, actrice de série B italienne, lassée par les frasques donjuanesques de son mari, demande le divorce avec fracas, en accusant son ex-légitime d'avoir quelques préférences pour les chairs adolescentes ! Mais dans un pays où le machisme et la puissance sexuelle masculine est paré de toutes les vertus, les agapes partouzardes du bon Silvio sont plutôt bien vues par une majorité de la population qui adore son Pirate aux implants capillaires !




Mais ce sont les bons mots du Prince qui ont surtout participé à sa loufoque popularité ! A une jeune femme italienne, au chômage et sans le sou, qui demandait au vieux bellâtre des solutions, Silvio lui conseilla d'épouser un milliardaire, pour régler ses problèmes d'argent !


 

Lors du tremblement de terre qui a endeuillé les Abbruzzes, au printemps dernier, alors que les rescapés logeaient sous des tentes de fortune, Berlusconi leur rétorqua qu'il ne fallait pas dramatiser la situation et que les survivants devaient "prendre ça comme un week-end au camping"




Lors d'une visite à Finlande, le facétieux Silvio avait affirmé qu'il avait "du déployer tout son art de Play-boy et avoir même fait la cour à la Présidente de la Finlande" qui déclencha l'ire des élus finlandais ! Ouf, Ségolène aura au moins éviter ça !


 


 

En plaisantant sur les viols, qu'on ne pourrait empêcher en Italie, le phallocrate lança à la cantonnade qu'il y avait tellement de belles filles en Italie, que cela ne serait jamais possible !



Bref vous aurez compris, que celui qui a donné sa femme à Sarkozy,




ici avec le Dark Vador libyen,



relève plus du registre du clown que de l'homme politique qui vérifie parfaitement cette sentence coluchienne :

"Je ferais aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ait commencé !"



Allez quittons cette indécrottable Berlusconi sur une vidéo un peu ...







Par Tietie007 - Publié dans : Personnalité
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Vendredi 25 septembre 2009



La nouvelle Major fut le fruit d'un désir d'inscrire dans le tissu urbain phocéen, le dynamisme économique de la Marseille du 19eme. Eugène de Mazenod, alors évêque de Marseille, put convaincre Napoléon III de la nécessité de cette nouvelle basilique, presque aussi grande que Saint-Pierre de Rome, et la première pierre du céleste édifice fut posée en 1852. Arrivé un peu tôt, j'attends l'ouverture sous l'oeil désolé du pieux cardinal !




Evidemment l'architecte de la Nouvelle Major, qui fut aussi de Notre Dame de la Garde, Léon Vaudoyer, donna une coloration toute orientale à ce religieux édifice, pour symboliser la dette des phocéens envers le loitain orient !



Immense, à l'intérieur, avec ses nombreuses coupoles, un Saint-Marc nous accueille avec bienveillance dans la sainte-basilique, en ce doux matin de février.



Du saint édifice, que j'immortalise avec mon Lumix,




à l'Estaque, il y a quelques kilomètres, en longeant le bord de mer.



L'Estaque, à l'origine petit port de pêcheurs entre la Belle Bleue et le massif de la Nerthe, qui inspira de nombreux peintres, dont Cézanne, Braque ou Renoir, avait sombré dans un sommeil persistant depuis la fermeture de l'usine Kuhlmann, vers le Rove et de tuileries.  Mais depuis quelques années et les films de Robert Guédiguian, ce village coincé entre la mer et la colline, connaît un regain de popularité, les touristes du dimanche venant manger quelques chichis-fregis



 et panisses, spécialités estaquéennes, et savourer les poissons du coin à  L'hippocampe !



Le village a gardé son âme d'antan, avec ses vieilles maisons aux murs attaqués par le sel marin. De la place de l'Eglise, un joli panorama sur les collines du Rove, qui nous cache la Côte Bleue, avec ses charmantes stations balnéaires comme Carry-le-Rouet ou Sausset-les-Pins, appréciées par tous les marseillais.



La famille de ma mère était de l'Estaque des collines, au vallon du Marinier, quartier enclavé dans un vallon, par lequel on accédait par un noir tunnel passant sous le viaduc ferrovaire.


La maison où ma grand-mère a vécu près de 70 ans est toujours là,



construite dans les années 20, elle toisait le paisible vallon du haut de ses 80 escaliers.
Nous montons au-dessus de la maisonnette par un escalier fleuri,



pour embrasser le panorama qui donne sur la crête d'en face,désormais peuplée de nouvelles bâtisses. Un dernier regard vers la maison familiale, qui abrita les Noël de mon enfance.



Et nous partons vers Notre-Dame-de-la-Galline, lieu de pélerinage pour les marseillais, un des plus anciens puisque la chapelle fut construite au XIeme siècle. Sur le chemin, nous croisons quelques singulières natures mortes qui agrémentent, parfois, les chemins marseillais,



et nous voici à la chapelle de la Poule, qui trône au milieu d'un hameau perdu dans le maquis !



Retour vers la quais de la Joliette qui subissent un lifting impressionnant ! Véritable méga-projet urbanistique, où s'élèvent le premier gratte-ciel marseillais,



quartier qui conjugue passé industriel et promesse de modernité, les docks seront le grand projet phocéen du XXIeme siècle. Ici un Poséïdon, comme gardien des nouveaux temples marseillais,



avec les anciennes friches industrielles réhabilitées en milliers de mètres carrés de bureau,



avec des volumes intérieurs impressionants !



Nous voici de retour à la Major, qui fait face à des HLM aux façades rafaéliennes !




Le quartier du Panier surplombe le Vieux Port, il fut détruit, en partie, par les allemands, en 1943, qui n'aimaient guère ce "panier de crabes". Encore authentique, avec ses venelles et ses façades défraîchies sur lesquelles pendouillent des bosquets de linge,



le quartier recelle un trésor architectural, en son centre, la Vieille Charité,




ancien hospice réhabilité par Le Corbusier et qui héberge le Musée archéologique méditerranéen ainsi que d'autres collections.
La salle Gaston Defferre,



célèbre maire de Marseille, Gastounet pour les marseillais, s'ouvre sur une singulière oeuvre, Deux lignes un horizon, de Marc Quer,  avec une serpière en guise de tableau !



Plus loin, une cagole marseillaise qui remonte la plus longue avenue du monde, avec ses gamettes écorchées, un Nu descendant la Canebière, de François Clavère,



et enfin un coloré fauteuil, promesse d'un repos bien mérité après tant d'émotions !



Au 1er étage, nous pouvons admirer le mini-panthéon qui trône au centre de la cour,



et la salle Salvador Allende,



qui présente une magnifique collection égyptienne, avec un Sekhmet, léontocéphale, de superbe facture,



ainsi qu'un héron à l'égyptien profil !



Du dernier étage, sous les antiques voutes,




nous apercevons la coupole de la Major, qui se prend pour Saint-Pierre de Rome !

 

Un détour par la salle sud-américaine, qui présente la collection de François Reichenbach, avec quelques masques de toute beauté, et quelques têtes réduites qui vous fixent intensément !




Un petit détour par le panthéon, qui présente quelques collections contemporaines,



et direction le Vieux-Port, par le préau des Accoules, avec quelques petits bateaux qui vont sur l'eau,



et de méchantes sardines,



qui s'apprêtent à boucher le Vieux-Port !



Bon allez, on va danser le mia, on craint dégun !

Par Tietie007 - Publié dans : Marseille
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Vendredi 18 septembre 2009





Il est 7 heures, et Marseille s'éveille, en ce jour de février 2008. Tout le monde était parti au ski et moi j'étais allé visiter la cité phocéenne. L'hôtel Perron, vieille institution marseillaise se dresse face à la grande bleue,



avec un charme désuet.



Alors qu'une Marianne rend hommage aux morts de l'armée d'Orient et des terres lointaines,

 
je rentre dans le coeur du quartier de Malmousque, singulière crique peuplée de bâtisses bourgeoises et de maisons de pêcheurs,



où trônent l'étoilé Le Petit Nice Passédat,



et qui donne accès à une vue sur le château d'If irisé par la lumière matinale.





Le pont de la anse de la fausse monnaie, curieux nom aux origines incertaines, qui domine le pittoresque Vallon des Auffes et son fameux restaurant chez Fonfon.


L'impasse de la Girelle,



ou  la rue du Pageot,



nous rappellent que l'activité principale des lieux fut la pêche.
Sous le viaduc édifié à partir de 1863,



quelques bateaux vaquent en paix, à côté du restaurant L'Epuisette, autre lieu gastronomique de la cité phocéenne.



Je laisse le vallon des auffes à sa matinale quiétude et monte les marches,




 non du paradis, mais pour retrouver l'auguste viaduc et poursuivre mon périple.



Le restaurant le Ruhl se profile de l'autre côté de la Anse,



qui toise l'île de Gaby et son petit fortin.



Ancien fort militaire cédé par l'armée, à l'industriel  marseillais André Laval, qui l'offre à sa femme, Liane Degaby, ici immortalisée avec son mari par Léonard Saluis, devant son îlot.




Ajourd'hui, elle est habitée par le créateur Pascal Morabito.
Je passe devant le Marégraphe qui se love dans la Anse Calvo, point de référence pour mesurer les altitudes françaises, et monte vers la Villa Valmer, par un jardin arboré (au centre le parc et la villa).



Une singulière sentinelle garde les lieux,



me donnant quelques coups de langue et m'accompagnent tout en haut, vers la belle Villa Valmer, qui fut la résidence estivale de Charles Gounelle, fabricant d'huiles et bourgeois marseillais.



Le panorama embrasse le golfe de Marseille, du Château d'If au Petit Nice,





et  me fait apprécier le beau viaduc que je viens de quitter.




Je quitte le gardien des lieux,



et continue la Corniche J.F Kennedy, agrémentée de son plus long banc du monde !
Quelques sompteuses demeures se cachent derrière des palmiers,



et me voilà sur l'avenue du valon de l'Oriol, qui monte vers Notre-Dame-de-la-Garde dont j'aperçois la silhouette dorée.



Une petite escale au Bar du repos,



avant de gravier les escaliers sacrés, gardés par un facétieux angelot !




Construite dans le style romano-byzantin et consacrée en le 5 juin 1864, Notre-Dame-de-la-Garde, qui vient juste d'être rénovée, est un régal pour les yeux, avec ses vives couleurs.



agrémentées d'ex-votos maritimes.



Derrière la Passion du Christ, se déploie les charmes du paysage phocéen,



dont le lointain château d'If, solitaire sentinelle au large de de la cité phocéenne.



Je laisse la Bonne Mère et le divin enfant, qui me salue une dernière fois,





et m'en vais vers le Parc Pierre Puget,



artiste et architecte marseillais, qui conçut les plans de la Vieille Charité, pour me rendre à l'abbaye de Saint-Victor. Le boulevard de la Corderie recèle quelques fresques de bonne facture,



peintes par des tagueurs inspirés.



Le monacal édifice qui surplombe le Vieux-Port de Marseille,



a été édifié au Veme siècle après J.C fait office de mémoire de la ville,



et draine des milliers de marseillais pour la fête de la Chandeleur, jour où une procession est organisée pour honorer la Vierge Noire de Saint-Victor !



A cette occasion, il est de tradition d'acheter des navettes,




ce que faisait ma grand-mère, qui se déplaçait de son lointain vallon du Marinier, à l'Estaque, pour venir acheter ces biscuits dans la plus vieille boulangerie marseillais, en face de l'abbaye, Le Four des Navettes, fondé en 1781 !



Une belle villa où a habité l'écrivain Paul Valéry,



une curieuse vache colorée,


et me voilà au Palais du Pharo. Construit par Louis Napoléon Bonaparte, ce palais est aujourd'hui un centre des Congrès et acceuille en son sein une école de journalisme, un Institut dédié aux maladies tropicales et les services administratifs de la Communauté urbaine de Marseille.



Un mousaillon de bronze accueille les voyageurs,



qui entrent dans le Vieux-Port de Marseille,



et les coupoles de la Major et le tour du Fanal du Fort Saint-Jean font face au napoléonien édifice.



Bonne journée de marche qui se clôt avec ce foudroyant crépuscule.



Avant de faire une visite à la Bonne Mère, répondez à ce QUIZZ sur Marseille.

Par Tietie007 - Publié dans : Marseille
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