En ces temps difficiles pour l'Union Europénne, accusée de ne point soutenir la malheureuse Chypre, qui pourtant blanchissait les milliards des oligarques et autres mafieux russes, j'ai un souvenir ému pour la Mère Denis qui, comme les banques chypriotes, lavait plus blanc que blanc !
Vantant les mérites de la machine-à-laver Vedette, la mère Denis était devenue un personnage familier chez tous les français. La marque Vedette faisait partie du groupe Fagor, un groupe basque filiale de la Corporation Mondragon, la plus grande coopérative au monde, qui essaie toujours de conjuguer performance économique et développement social. La mère Denis n'est plus depuis 1989, c'est Liliane qui l'a remplacée !
Un passage de témoin qui illustre le passage du lavoir au manoir !
Quel coup de main, cette mère Denis ! Il faudrait qu'elle revienne pour mettre quelques mandales !