Concours

Syndication

  • Flux RSS des articles

Catégories

Série TV

Samedi 3 février 2007

 Le riche et le pauvre, Rich Man, Poor Man, où les tribulations de la famille Jordache. Peter Strauss, le beau gosse, ambitieux et doué, qui va se tracer une carrière de self-made man à l'américaine, et Tom, son frère, joué par le viril Nick Nolte, bon à rien, traîne-savate au grand coeur, qui va sombrer dans une vie de petits boulots et de coups foireux. Rudy le carriériste, Ravagnac américain, a qui tout réussi, qui oubliera Tom le besogneux, généreux mais fauché ! Et puis l'image de Falconetti, joué par l'acteur William Smith, figure du pourri intégral, du salaud démoniaque, du crapuleux sans foi ni loi, qui va poursuivre le bon Tommy, de sa haine tranquille !

Cette série américaine, qui passait, il me semble, le samedi soir, Dallas avant la lettre, qui retrace la vie d'une famille moyenne américaine, a marqué mon enfance, à la fin des années 70. Feuilleton prestigieux, avec une pléïade de jeunes acteurs et de vieilles stars. Talia Shire, la future femme de Rocky, Ray Milland, le mari qui voulait se débarasser de Grâce Kelly, dans le Crime était presque parfait, ou Bill Bixby, l'Incroyable Hulk, cette série consacra Nick Nolte en looser sympathique. Mais l'ombre de Falconetti rôde toujours, un petit peu, dans ma tête !

Cliquez ici pour revoir le générique, peut-être la douce musique vous rappellera quelques souvenirs.

Par Giraud Thierry
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007
                                                                                                V ous vous rappelez certainement de Steve Austin, l'homme bionique, qui après un accident très grave, suite à une mission spatiale,  a été reconstitué avec des éléments mécaniques, lui donnant une force et une vitesse surhumaine ...La preuve, regardez la photo ...avec une seule  mimine, il arrache un poteau en fer avec son cul en béton ! 

Cliquez ici pour voir le générique de L'homme qui valait 3 milliards (ou 6 millions de $, au cours du dollar de l'époque !)

Le Cyborg ricain, sous le commandement de son boss, , va se mettre au service de son pays, pour traquer les escrocs, les crapules, bref tous les méga-vilains qui veulent la chute de l'Empire américain !
Ah il fallait voir courir le Steve, au ralenti, le voir percer l'horizon, de son oeil électronique, pour voir l'écume glaireuse perlant de la bouche hargneuse d'un dealer portoricain ...
Mirez les exploits de Steve, à l'entraînement, sponsorisés par les moquettes Saint Maclou (sacré toison, le Steve ...) et Marc Cerrone pour la musique électronique.

Et bien la réalité vient de rejoindre la fiction ! Un jeune femme américaine, Claudia Mitchell qui avait perdu son bras dans un accident de moto, vient de retrouver un bras ... biomécanique, à l'Institut de Chicago.

Steve is back ...Wahoooooooo !

Oscar Goldmann
Par Giraud Thierry
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 28 août 2007

miguelito-loveless.jpg

Qui ne se souvient pas des machines de mort raffinées et psychédéliques inventées par le célèbre Miguelito Loveless, ennemi implacable de la race humaine et de ses représentants, James West et Artemus Gordon, dans la célèbre série TV, Les mystères de l'Ouest ? Ce savant fou, mélange de difformité physique et d'intelligence hors norme, incarnait un personnage archétypique, assez représentatif de l'époque de la guerre froide, le maître du monde ! De nombreuses séries et films des sixties reprennent cet idéal-type, mi-homme, mi-dieu, démiurge mystérieux qui dispose d'armées souterraines, de laboratoires enfouis, de réseaux occultes ! James Bond, Flint, OSS 117, mais aussi les Chapeau Melon et bottes de cuir, Homme de l'atlantide ou autres Envahisseurs, mettent en scène ces héros poétiquement maléfiques des temps modernes, ces organisations spectrales ou extra-terrestres qui instrumentalisent la science à des fins destructrices ou impérialistes.

On peut se demander pourquoi ces années là ont vu apparraître ce type de personnage disparus aujourd'hui. La guerre froide et la menace soviétique, la fascination pour la technologie, l'effrayante perspective d'une guerre nucléaire, l'horizon spatial, la possibilité d'une vie extra-terreste alimentèrent l'imaginaire occidental sur ces êtres tout-puissants, qui voulaient asservir le genre humain !

Avec la fin de la guerre froide, la chute de l'URSS, ces maîtres du monde ont progressivement disparu, laissant la place à des séries beaucoup plus réalistes, séculières, avec des héros plus triviaux, ou s'épuisant dans l'écume du quotidien  ! Les nouveaux héros du mal ont perdu leur transcendance, leur céleste diablerie pour s'incarner aujroud'hui dans la figure monstrueuseusement normale du serial killer, archétype du barbare sécularisé, qui peut se cacher sous le visage bienveillant et commun d'un Michel Fourniret ! Le tueur en série est bien aujourd'hui la face consumériste du Mal, violant, découpant, trucidant, démembrant à la chaîne avec une précision chirurgicale.
Le diable s'incarne désormais dans la personne singulière du psychopathe, esclave de sa libido macabre, au lieu de prendre le visage du démiurge fou, rongé par le pouvoir, destructeur de monde qu'étaient les Dr Loveless, les Hugo Drax ou autre Spectre.

 

Mais la figure du maître du monde n'est pas encore totalement épuisée, elle continue à se décliner dans l'univers mental occidental, sous l'impulsion des complotistes de tous poils, d'un Thierry Meyssan qui voit la main invisible de Washington dans les attentats du 11 septembre, ou des services secrets américains qui diabolisent un Ben Laden, prophète mystérieux, coupable de tous les attentas dans le monde !
Le renouveau des thèses du complot vont-elles faire renaître la figure de Miguelito Loveless ?

 



Par Giraud Thierry
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Lundi 17 décembre 2007

Brett Sinclair, le lord anglais, Dany Wilde le self made man new-yorkais, l’humour british de Roger Moore, les pitreries de Tony Curtis, le séducteur britannique, le dragueur américain, ce couple dépareillé mais complémentaire va traverser le début des années 70 avec  une légèreté communicative.  Dany le m’as-tu vu, avec sa Ferrari Dino, accompagnera l’élégant Brett avec son Aston Martin DBS6 dans des aventures qui se passeront souvent sur la côte d’azur, aux bras de plantureuses créatures. Curieusement, cette série, qui  ne connut que 24 épisodes, car elle ne marcha pas aux USA, eut surtout un grand succès en France. Mais au-delà du charme du duo, il restera surtout, ce générique merveilleux de John Barry, musique lancinante qui me trotte souvent dans la tête !
Avant de déguster, encore une fois, le générique des Persuaders, testez-vous sur les séries avec ce QUIZZ.

 


Par Giraud Thierry
Ecrire un commentaire - Voir les 109 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés