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Notre séjour se finit donc, après 4 semaines bien remplies dans Big Apple.
Cité démesurée, tour de babel des temps modernes, ville futuriste, marquée par la verticalité, le skyline fut   un véritable coup de poing esthétique pour nous, européens habitués à plus de mesure. D'Ellis Island, même les mouettes, à côé d'Eulalia, semblent impressionnées par cette forêt de buildings qui s'élancent vers le cieux.































La vue de Brooklyn vaut aussi vraiment le coup du balcon de Brooklyn Heights














Brooklyn
, immense suburb qui se termine à Coney Island, où les newyorkais viennent se baigner. Paysage singulier au charme désuet, croisement improbable entre le plus vieux parc d'attraction de la ville, temple rouillée de la démesure festive, qui bientôt va disparaître et des plages à perte de vue, sous un soleil écrasant.




 









C'est à Coney que les mangeurs de Hot Dog se défient dans des championnats d'engloutissement de chiens chauds !!















Times Square est à Wall Street ce que le commerce est à la finance. Quartier quasi virtuel, peuplé d'écrans LCD et d'affiches géantes, illuminé de nuit comme de jour, Times Square est le temple consumériste de Big Apple, où les flots de touristes se déversent continuellement, emportés par le flux et le reflux de l'écume numérique, nous projetant dans un monde parallèle dans lequel la consommation devient un spectacle, le consommateur un acteur. Traverser Times Square la nuit est un show à part entière, univers féerique relevant de l'univers onirique.










(Le Joker vous salue bien !)


















(Eternelle Marylin !)














De Chinatown, où nous croisâmes ces impassibles "twin cats",





 







aux Little Italy, de Mulberry Street ou du Bronx,













New-York, ville-monde, conjugue la démesure américaine et l'extrême diversité culturelle.

Ville à l'énergie incroyable, la cité de l'Hudson peut tomber, aussi, dans une douce langueur estivale. Les quartiers bobos de Greenwich, autour de Washington et d'Union Square, avec leurs artistes de rues, et les écureuils qui viennent quémander leur pitance.



















Nolita et Soho avec de paisibles rues agrémentées de petits marchés, Chelsea et Trebbica, parsemés  de galeries d'art et de restaurants branchés,



 




(Soho au crépuscule.)









sont loin du tumulte de downtown Manhattan, îlots de tranquillité branchés qui tranchent avec la fureur de Times Square.








(Près de Washington Square.)








Plus haut, Central Park, avec, au sud, les noires Trump Tower.




 














Poumon vert de la cité,


















ce Parc crée, à l'origine, par Frederick Olmsted, bordé par le Museum Miles, où se succède les plus grands musées de la ville dont le MET,




(Eulalia devant la Femme en blanc de Picasso.)




 








qui me fit aller de Turner,






(Tous les chemins mènent à Venise !)





au Mao de Warhol,






(Je me suis transformé, le temps d'un instant, en garde rouge agitant le petit livre ...)

















et le MOMA,









(Exposition Dali, au Moma.)















est un immense rectangle qui coupe la ville en 2. Au sud, la cité commerciale et financière ,







(Eulalia dans le quartier de Wall Street.)












ou les mannequins posent devant les oeuvres de mon ami Jeff Koons,












(Près de Ground Zero.)












au nord, Harlem et le Bronx, quartiers populaires où de nombreuses communautés cohabitent et où les anciens tapent toujours la discute sous l'arbre à palabres.



















Deux cités qui cohabitent sans vraiment se croiser, même si Harlem voit le retour d'une classe moyenne avec ses loyers relativement peu chers.

Comme les gabians newyorkais,




















nous allons donc nous envoler vers le Vieux Continent laissant derrière nous l'Empire State et le Chrysler Building et un vertige de souvenirs.






 






Bye bye New-York !

Tag(s) : #NEW-YORK

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