C 'est un 24 avril 1792, que
Rouget de Lisle, dans le salon du baron Dietrich, alors maire de la bonne vieille ville de Strasbourg, présenta son texte à l'édile municipal.
Originellement baptisé "Chant de guerre pour l' armée du Rhin", il est renommé "Marseillaise", par les parisiens, lorsque les fédérés marseillais, vont rentrer dans la capitale
en Juillet 1792. Il sera décrété chant national en 1795, et deviendra l'hymne de la la IIIe République !
Chant guerrier, mélodie révolutionnaire, la Marseillaise a connu un succès inespéré, nous renvoyant l'écho lointain des sans-culottes, des soldats de l'An II, qui ont écrit bravement la
geste révolutionnaire.
Objet de discorde, dernièrement, pour ses paroles guerrières, mais heureusement défendu par Natural Born Sevran, chanteur mi conservateur, mi lubrique, le chant
révolutionnaire est revenu au centre de la campagne présidentielle, repris en coeur par tous les candidats. Le regretté Serge Gainsbourg, mort il y a 16 ans déjà, avait
crée le scandale, il y a une vingtaine d'années, en faisant de l'hymne national une version reggae, qui avait beaucoup déplu à nos chers légionnaires ...Sacré Gainsbarre
...Vous ne trouvez pas qu'il a un point commun avec Bayrou ? Regardez bien sa face rubiconde ...sur les côtés ...
Tout petit, déjà, Nico en jouant au Lego aimait bien écouter entre Chantal Goya et Les Musclés, l'hymne national
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par Giraud Thierry
publié dans :
Humour
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